Je travaille toujours sur linux mais je suis quelques fois obligé d’utiliser Windows pour le boulot, notamment pour cette abomination qu’est Microsoft Word. Rebooter sous windows à chaque fois est vraiment pénible, surtout quand on s’aperçoit au dernier moment qu’on a oublié de s’envoyer un fichier. Le résultat des courses, c’est que je repousse toujours plus loin le moment de booter sous Windows, et ma productivité finit par en souffrir.
Je viens de trouver la parfaite solution: la virtualisation. J’utilise VirtualBox sous Ubuntu et ça marche au poil: j’ai un petit XP qui n’a quasiment que Word d’installé et je peux le lancer quand je veux, sans avoir à relancer le berzingue. XP tourne dans une fenête séparée, c’est vraiment propre.
VirtualBox fonctionne sous linux, Mac et Windows, donc si vous avez envie d’essayer linux par exemple mais que vous voulez éviter d’avoir à partitionner votre dur etc., installez VBx, créez un gros fichier d’environ 10/20Go (ça suffit pour voir ce que ça donne) et installez Ubuntu (c’est un exemple) depuis VirtualBox (tout est flêché, c’est facile) et vous y êtes! Pratique pour les développeurs qui veulent savoir à quoi ressemble leur site sous une autre config OS/navigateur.
(L’image du dessus est le papier peint que j’ai installé sous mon XP. Trouvé sous 4scrape, un aggrégateur de papier-peints postés sur 4chan. Y en a de très chouettes, et ça évite d’avoir à aller visiter le site et y perdre son âme.)
Publié par ledazibao 
J’ai eu la joie indicible de recevoir le fabuleux coffret Corpus Christi à Noël dernier. Pour les non-connaissants, CP est une longue série (environ 12 heures) d’entretiens sur la passion du Christ (jugement, mort sur la croix). Les experts (plus d’une vingtaine) expliquent comment les évangiles relatent l’épisode de différentes façons, comment les enjeux politiques, tactiques (nouvelle religion sur le marché) et théologiques ont façonné les versions successives, comment des choses ont été retirées, d’autres rajoutées. Certaines modifications ne prêtent pas à mal: Barabbas s’appelait Jésus Barabbas dans certains textes, ça faisait un Jésus de trop, hop on vire. D’autres ont eu des conséquences terribles: dans l’optique de se séparer de la religion juive, les auteurs des évangiles chargent à fond la barque de leur culpabilité de la mort de Jésus, avec les résultats que l’on connait par la suite.





